Si vous projetez d’augmenter les performances énergétiques de votre logement par le biais de l’isolation thermique, sachez qu’il existe de multiples critères que vous prendrez en compte dans le choix des matériaux. Un professionnel spécialisé vous guidera de préférence pour vous aider à faire les meilleurs choix, dans la mesure où il est en parfaite connaissance des caractéristiques, des avantages, des limites ainsi que des coûts pour chaque type d’isolant.

 

Le choix selon les indicateurs de performance

En premier lieu, le critère à prendre en compte est l’indicateur de performance. Il en existe trois et ceux-ci sont la résistance thermique, la conductivité thermique ainsi que le coefficient de transmission thermique de la paroi.

 

Le choix du type d’isolant

Ce critère est particulièrement important, notamment si vous souhaitez transformer votre logement en une maison écologique par exemple. Ainsi, votre choix sera plutôt axé sur les isolants naturels (fibre animale ou végétale) ou encore les isolants minéraux (laine de roche, laine de verre, verre cellulaire). Il existe aussi des isolants synthétiques en plastique alvéolaire, tels que le polystyrène extrudé et expansé. Les isolants minces quant à eux, font l’objet d’avis controversés et dont les coûts sont assez élevés. Ce sont les isolants thermo-réflectifs, les IMR, PMR, les barrières radiantes ou encore les films minces et les multicouches.

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Le choix selon le type de chantier et les performances ciblées

Le type de chantier entre en compte dans la sélection de l’isolant :

  • logement neuf, nécessitant de répondre aux exigences de la RE 2020 qui remplace la RT 2012 et de la BBC 2005
  • logement en rénovation : le but est d’augmenter les performances thermiques en général, par exemple afin de sortir de la classification passoire thermique (F ou G) pour atteindre les performances d’un logement classé E au moins.